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Plus de 170 000 organisations à but non lucratif perdent leurs données stockées sur OneDrive. Microsoft est-il à blâmer ?
Microsoft refuse de restaurer et de s'expliquer, selon les plaintes

Le , par Patrick Ruiz

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Une organisation à but non lucratif rapporte comment la décision d’utiliser OneDrive s’est retournée contre elle. Après une notification du géant technologique émise le 1er août et selon laquelle les données sur OneDrive seraient disponibles jusqu’au 20 août 2026, elle a fait le constat le 10 août dernier qu’aucune donnée n’était plus disponible. Résultat : 50 ans d'enregistrements musicaux, de documentation chorégraphique et de partitions perdus, 15 ans de documents administratifs et comptables envolés. Microsoft a refusé de rétablir les données et a refusé d'expliquer pourquoi la suppression avait eu lieu 65 jours avant la date promise, selon le retour d'expérience de l'organisation à but non lucratif.

C’est un cas similaire à celui d’un utilisateur de Windows 11 qui avait prévu de déplacer trois décennies de photos précieuses et de travaux professionnels depuis d’anciens disques vers un nouveau support, en utilisant OneDrive comme « zone tampon ». Mais cela a mal tourné : son compte Microsoft avait été subitement bloqué, verrouillant l’accès à ses 30 ans de souvenirs stockés sur le cloud. Ce type d’affaire n'est pas un simple désagrément technique. C'est une tragédie personnelle et professionnelle qui soulève des questions fondamentales sur la fiabilité des services cloud, la responsabilité des géants de la technologie et la fragilité de notre existence numérique.

Les rapports font état de ce que le tableau s’étend à plus de 171 000 organisations à but non lucratif

Depuis des années, les organisations à but non lucratif comptent sur les subventions de Microsoft, qui leur fournissent gratuitement ses logiciels. Après la suppression de ce programme de subventions en juin 2026, certaines associations ont signalé avoir perdu toutes leurs données et ne pas parvenir à trouver d’alternatives aux services de Microsoft. En conséquence, certaines ont du mal à poursuivre leurs activités, rapporte Slate.

Microsoft a annoncé en mai 2025 qu’il mettait fin aux licences subventionnées pour les logiciels Microsoft 365 Business Premium et Office 365 E1, avertissant que les renouvellements de ces services après le 1er juillet de cette année-là ne seraient plus gratuits.

L'entreprise a indiqué que les subventions pour Microsoft 365 Business Basic, qui offre jusqu'à 300 licences gratuites, resteront disponibles. Les autres formules seront proposées à des tarifs réduits.

Pour certains, la décision de Microsoft de mettre fin à l'octroi de licences a été une mauvaise surprise. Ronald Khosla, cofondateur et responsable informatique de Canopy, une société de capital-risque qui finance des start-ups œuvrant pour la protection de la nature, a déclaré à Slate que son organisation avait renouvelé la licence en octobre dernier. Microsoft a ensuite confirmé qu'il conserverait son accès jusqu'au 4 octobre 2026.

Lorsque Khosla s'est connecté le 11 juin 2026, il a découvert que toutes les données de Canopy stockées chez Microsoft avaient été supprimées. L'entreprise a d'abord affirmé qu'il était possible de récupérer les fichiers, mais a ensuite informé Khosla qu'ils étaient définitivement perdus. Un autre représentant du service client de l'entreprise a indiqué à Khosla qu'environ 171 000 petites organisations non gouvernementales avaient perdu tous les fichiers stockés sur leurs comptes OneDrive.

C’est la promesse du cloud qui se retrouve à l'épreuve de la réalité

OneDrive, comme de nombreux autres services de stockage cloud, est présenté comme la solution ultime pour la sauvegarde et l'accès universel à nos données. L'idée est séduisante : ne plus s'inquiéter des pannes de disque dur, des pertes d'ordinateurs portables ou des catastrophes naturelles. Vos fichiers sont « dans le cloud », accessibles depuis n'importe où, n'importe quand. Pour des millions d'utilisateurs, c'est une liberté précieuse. Cet incident vient briser cette illusion de sécurité absolue.

Bien que les détails techniques précis restent flous, on peut imaginer diverses causes : un problème de synchronisation corrompant l'accès, une anomalie dans le système d'authentification, une suspicion de violation des conditions d'utilisation (même infondée), ou simplement un bug logiciel complexe. Quelle que soit la raison, le résultat est le même : une vie entière de données essentielles est devenue inaccessible, transformant un outil de commodité en une prison numérique.

Les leçons à retenir : diversifier, vérifier et ne jamais tout confier

Ces retours d’expérience doivent servir de sonnette d'alarme pour chacun d'entre nous. Ils soulignent l'importance vitale de ne jamais mettre tous ses œufs dans le même panier numérique :

  • La règle d'or de la sauvegarde : c'est un mantra pour les professionnels de l'IT, et il devrait l'être pour tout un chacun, vous devez toujours avoir plusieurs copies. Par exemple, vous pouvez choisir d'avoir au moins trois copies de vos données, sur au moins deux types de supports différents, et au moins une copie hors site. OneDrive peut être l'un de ces supports, mais il ne doit pas être le seul. Pensez aux disques durs externes, aux clés USB sécurisées, à d'autres services cloud concurrents ou même à un disque réseau domestique.
  • Copies locales essentielles : pour les documents professionnels critiques ou les photos de famille irremplaçables, il est impératif de conserver des copies locales facilement accessibles, même sans connexion internet ou sans dépendance à un service tiers. La commodité du cloud ne doit pas supplanter la sécurité de l'accès direct.
  • Vérifications régulières : Ne vous contentez pas de synchroniser et d'oublier. Prenez l'habitude de vérifier régulièrement que vous pouvez accéder à vos fichiers dans le cloud, que les synchronisations fonctionnent correctement et que vous pouvez télécharger vos données sans problème. Un test périodique peut révéler des problèmes latents avant qu'ils ne dégénèrent.
  • Comprendre les conditions d'utilisation : peu de gens lisent les pavés juridiques. Pourtant, il est crucial de comprendre les clauses relatives à la perte de données, aux suspensions de compte, et aux procédures de récupération. Savoir à quoi s'attendre en cas de problème peut vous épargner bien des tracas.


Conclusion

Ces mésaventures rappellent avec force que le cloud ne peut être considéré comme la seule sauvegarde. En l’espace de quelques clics ou décisions automatisées, trente ans de souvenirs peuvent devenir inaccessibles. De plus, l'inaction de Microsoft face à des utilisateurs affolés siffle comme un signal d’alarme : une meilleure prise en compte des risques, une assistance accélérée, et des moyens de récupération plus clairs s’imposent.

Ce cas dramatique doit servir d’avertissement à tous : oui, le stockage cloud est pratique et flexible, mais il ne remplace jamais une stratégie de sauvegarde complète — double copie locale et sauvegarde distante — avec des vérifications régulières et un plan de secours solide en cas de verrouillage ou de perte d’accès.

Cette situation met en exergue une vérité souvent oubliée : le contrôle de vos données dans le cloud n'est jamais total. Vous en êtes propriétaire, bien sûr, mais l'accès et la gestion dépendent entièrement du fournisseur de services. Lorsque ce fournisseur fait défaut, même temporairement, les conséquences peuvent être dévastatrices.

Sources : Foire aux questions Microsoft, Slate

Et vous ?

Peut-on encore faire confiance aux services cloud grand public comme OneDrive pour conserver des données critiques ou personnelles ?

Les géants de la filière technologique comme Microsoft ont-ils une responsabilité morale face à la perte de données personnelles, même si c’est « contractuellement exclu » ?

Est-il normal qu’un utilisateur puisse perdre l’accès à des décennies de souvenirs sans aucun recours humain rapide ?

Si les données d'un utilisateur sont inaccessibles pendant une période prolongée, quels types de compensations (financières, accès à d'autres services, etc.) les fournisseurs cloud devraient-ils offrir ?

Dans quelle mesure les utilisateurs sont-ils réellement conscients des risques liés au stockage exclusif de leurs données dans le cloud, et quelles actions les entreprises et les organismes de protection des consommateurs devraient-ils prendre pour mieux les éduquer ?

Devrait-il y avoir une norme industrielle ou une certification pour les services de stockage cloud qui garantisse un niveau minimum de redondance, de sécurité et, surtout, de procédures de récupération d'urgence ?

Au-delà de la sauvegarde des données, quelle est la responsabilité des fournisseurs cloud en termes de protection de la « vie numérique » de leurs utilisateurs, incluant l'accès aux communications, aux réseaux sociaux et autres services connectés qui peuvent également contenir des informations irremplaçables ?

Voir aussi :

Microsoft apporte des améliorations à OneDrive, notamment en matière de synchronisation et notifications des changements apportés aux documents
OneDrive supporte désormais l'upload de fichier de 10 GB, la vitesse de synchronisation a pratiquement triplé
Microsoft offre 15 Go d'espace de stockage sur OneDrive et propose des extensions de capacité à des prix revus en baisse
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Avatar de Nain porte koi
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 25/08/2026 à 10:49
Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
Peut-on encore faire confiance aux services cloud grand public comme OneDrive pour conserver des données critiques ou personnelles ?
Absolument pas ! Ce qui est dans le cloud ne nous appartient pas !

Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
Les géants de la filière technologique comme Microsoft ont-ils une responsabilité morale face à la perte de données personnelles, même si c’est « contractuellement exclu » ?
Les CGV c'est juste de la vaseline pour nous la mettre bien profond.

Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
Est-il normal qu’un utilisateur puisse perdre l’accès à des décennies de souvenirs sans aucun recours humain rapide ?
Question bête ! Évidemment que non

Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
Si les données d'un utilisateur sont inaccessibles pendant une période prolongée, quels types de compensations (financières, accès à d'autres services, etc.) les fournisseurs cloud devraient-ils offrir ?
TOUJOURS avoir une copie locale, car vu que c'est """gratuit""" il ne peut y avoir la moindre compensation.

Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
Dans quelle mesure les utilisateurs sont-ils réellement conscients des risques liés au stockage exclusif de leurs données dans le cloud, et quelles actions les entreprises et les organismes de protection des consommateurs devraient-ils prendre pour mieux les éduquer ?
La très grande majorité des utilisateurs sont totalement inconscient de ce qu'ils font sur le net, il faudrait faire passer un permis de surfer... non... de se connecter à internet. Tout le monde peut utiliser un ordinateur mais personne ne dois conduire une voiture sans permis

Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
Devrait-il y avoir une norme industrielle ou une certification pour les services de stockage cloud qui garantisse un niveau minimum de redondance, de sécurité et, surtout, de procédures de récupération d'urgence ?
pppffff inutile. Une simple ligne (totalement incompréhensible et interprétable de 1000 façons) dans les CGV et hop, "c'est pas ma faute".

Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
Au-delà de la sauvegarde des données, quelle est la responsabilité des fournisseurs cloud en termes de protection de la « vie numérique » de leurs utilisateurs, incluant l'accès aux communications, aux réseaux sociaux et autres services connectés qui peuvent également contenir des informations irremplaçables ?
Le fournisseur de n'importe quoi n'est responsable de rien, c'est écrit dans les pu... de CGV.

En résumé, en paraphrasant Coluche :
Ils nous fournissent des services. Et quand ils ne fonctionnent plus, ils nous sondent... non, avec des journaux. Remarquez, le résultat est le même : on l'a un peu dans le cul.
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Avatar de Nain porte koi
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 25/08/2026 à 12:31
Citation Envoyé par Access_to_folder Voir le message
Raison pour laquelle certains préfèrent des services où le contenu est déposé chiffré et non en clair.
Chiffré ou en clair quand MS (ou autre) décide de supprimer les données le résultat est exactement le même
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 25/08/2026 à 16:25
Citation Envoyé par e-ric Voir le message
Encore moi

Et si ces pertes étaient volontaires de la part de M$, afin de dissimulées des suppressions planifiées de données d'ONG jugées dérangeantes dans une masse de dégâts collatéraux ?
Simple hypothèse, mais connaissant les liens historiques de M$ avec les institutions gouvernementales et l'armée US, on peut se poser des questions.

En tout cas, les organisations étrangères, publiques ou privées, qui stockent dans les clouds américains ont du mouron à se faire et devraient sérieusement penser à changer de manière de faire.
"Toujours privilégier la connerie au complot. La connerie est à la portée de tous, c'est donc assez largement répandu. Le complot nécessite beaucoup d'intelligence et d'organisation, c'est très rare"

Citation de Michel Rocard
3  0 
Avatar de Pierre Louis Chevalier
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 25/08/2026 à 18:19
Déjà mettre fin à ce service c'est choquant. Mais bon, admettons.

Si le département concerné avait eu un être humain censé et expérimenté à sa tête il auraient pu prévoir un dispositif de tolérance anti catastrophe.
On sais que les gens ne lisent pas forcément les mails, surtout si c'est noyé dans les spams.
Donc à moins d'avoir envoyé une lettre en recommandé avec avis de réception à chaque client concernés, il était évident que beaucoup de clients vont se laisser prendre par surprise.

Il suffisait de cesser le service comme prévu, mais sans vraiment supprimer les données pour un certains temps, et d'avoir la possibilité que sur demande le support technique puisse réactiver le service pour les retardataires par exemple pendant un mois, le temps que la victime de la cessation du service Microsoft récupère ses données et trouve une solution de remplacement.

Mais non : Microsoft décide d'en avoir rien à foutre de ses clients et de leur porter un préjudice énorme, bravo, c'est cohérent avec le reste de leur nouvelle stratégie de destruction massive de la clientèle, avec une offre qui créer des problèmes au lieu de les solutionner, comme le célèbre Windows 11 qui fait moins bien que Windows 10 et qui est capable à tout moment de s'auto détruire avec vos données à chaque nouveau bug grave.

Que faire ?
1) Fuir Microsoft.
2) Ne pas être victime d'une solution cloud fermée.
3) Utiliser des solutions open sources, voir en sus locales, avec triple sauvegarde automatique locale et cloud.
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Avatar de e-ric
Membre expert https://www.developpez.com
Le 25/08/2026 à 14:10
Salut tout le monde

Je dirais : Eh bien, Vive le Cloud !
Perso, je n'ai jamais pensé que ce concept était une bonne idée (on dira que je suis vieux jeu, tant pis)
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Avatar de e-ric
Membre expert https://www.developpez.com
Le 25/08/2026 à 14:23
Encore moi

Et si ces pertes étaient volontaires de la part de M$, afin de dissimulées des suppressions planifiées de données d'ONG jugées dérangeantes dans une masse de dégâts collatéraux ?
Simple hypothèse, mais connaissant les liens historiques de M$ avec les institutions gouvernementales et l'armée US, on peut se poser des questions.

En tout cas, les organisations étrangères, publiques ou privées, qui stockent dans les clouds américains ont du mouron à se faire et devraient sérieusement penser à changer de manière de faire.
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Avatar de Nain porte koi
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 25/08/2026 à 23:02
Citation Envoyé par nirgal76 Voir le message
Avoir un cloud comme unique endroit ou sont tes données, c'est de toutes façons irresponsable
Tout a fait d'accord, mais qui en connait assez pour savoir que "par défaut" les données ne sont pas locales mais distantes ?

Quand je disais qu'il faudrait un permis (une réelle formation en fait) pour utiliser un ordinateur...
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Avatar de Access_to_folder
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 25/08/2026 à 5:54
Outre la question de toujours être maître physiquement de ses données, ce que rappelle la conclusion de l'article, il n'en demeure pas moins le cloud charmeur et pratique (même si cela n'a rien de nouveau : NIS, NFS, exécution à distance d'application depuis un terminal... ), mais dangereux sur d'autres points, tel avoir ses données connectées à un réseau international et susceptible de détournement à la moindre faille. Qu'il soit propriétaire ou libre, le cloud doit faire l'objet d'une certaine méfiance à mon sens. Moins j'ai de données connectées, mieux cela est.
Les usagers naïfs semblent oublier ce qui est depuis le début du web, à savoir des sites qui ferment, et si l'usager n'a pas été dans la démarche régulière de sauvegarder ses données du site internet qu'il utilisait, il s'en trouve dépourvu ; tel le rappelle l'article, pour le cloud, il en est de même.
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Avatar de Access_to_folder
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 25/08/2026 à 12:09
Citation Envoyé par Nain porte koi Voir le message
Les CGV c'est juste de la vaseline pour nous la mettre bien profond.
Les CGV sont des engagements qui effectivement peuvent être bafoués, tout repose sur la confiance la plupart du temps. Il est seulement interdit de se faire prendre. Rien ne peut vous garantir qu'un traitement automatisé autre que celui convenu ne puisse être réalisé.
Raison pour laquelle certains préfèrent des services où le contenu est déposé chiffré et non en clair. Faut-il que le chiffrement soit conséquent (CPQ) sachant très bien, déjà lorsque j'étais jeune informaticien, nous étions mis en garde sur le fait qu'il faut penser qu'un jour les puissances de calcul seront telles que ce qui est considéré fiable à une époque ne le soit plus par la suite, ne se fier qu'au chiffrement XOR à masque jetable mais difficile à mettre en oeuvre.
Si le chiffrement n'est pas réalisé côté utilisateur mais côté serveur, rien ne vous garanti qu'il n'y ait pas réplication en clair de données ailleurs.
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Avatar de Access_to_folder
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 25/08/2026 à 13:25
Mon exposé était général, il peut s'appliquer à un forum, service de messagerie, site transactionnel, base de données non connectée à internet.
Quant au fait de la suppression des données, c'est ce que j'expliquais dans le précédent message horodaté 05:54. Un service n'est jamais éternel, il faut penser à faire ses sauvegardes, au cas où la fermeture soit plus brutale que ce qui est prévu dans les CGU.
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